Novembre est presque à sa moitié, cela veux dire que dans quelques semaines c'est Noël et que pour la troisième année consécutive, je passerai ce temps des fête, la veille de Noël et Noël entrain de travailler à 6h de route de ma famille. Je sais très bien que je suis loin d'être la seule mais cette situation me rappelle qu'encore cette année la seule magie de Noël se trouvera dans les belles décorations des magasins.
14 novembre 2009
La maudite magie de Noël
3 novembre 2009
Claude Lévi-Strauss n'est plus

C'est un grand des grands dont j'ai appris le décès aujourd'hui. Le père de l'anthropologie structuraliste, Claude Lévi-Strauss, est mort samedi dernier à l'âge de 101 ans. Quel étudiant en anthropologie n'a pas lu son célèbre "Structure élémentaire de la parenté" ou son "anthropologie structurale"! Il avait d'ailleurs, si je ne m'abuse, un grand intérêt pour les autochtones de l'Ouest du Canada et a publié "Le totémisme aujourd'hui" relié à ce sujet. On ne peut oublier aussi le célèbre ouvrage "la pensée sauvage", publié dans les années 1960 qui est un classique de l'ethnologie. Voici les détails de son décès:
27 octobre 2009
Assasin's Creed - Lignage
J'ai joué au jeux un petit bout de temps et maintenant la compagnie québécoise Ubisoft viens de sortir un film pour exprimer la réalité du jeux au petit écran. Publié sur Youtube, les mini-épisodes seront chaque semaines publiés. Le premier est sorti cette semaine. J'aime bien quand l'industrie des jeux vidéos s'allie à l'industrie du film. Ça fait une belle image (les épisodes sont fait à moitié de matière tournée et l'autre moitié est fait de graphiques fait par ordinateurs). En plus, quelques acteurs québécois y joue. Voici le premier épisode!
14 octobre 2009
Plus on en apprend, plus on devient cruche!
Ne vous enfuyez pas en courant! Je sais que mon titre n'a pas de sens logique. En fait, plus on apprend des choses plus on devient instruit, connaissant, savant et éclairé. Pourtant, j'ai bien l'impression que, dans mon cas, c'est le contraire.
En effet, j'ai un grand complexe d'infériorité intellectuel. Quand des questions sont posées dans mes cours, quand j'examine les travaux de mes collègues étudiants, je me sens vraiment cruche par rapport à eux. Ils pensent à des choses que je n'aurais jamais même envisagé de traiter, leurs questions sont tellement bien formulées et plus pertinentes que les miennes que je me mets dans mon coin et je reste en silence pour être certaine de ne pas dire de niaiserie. Ça fait à peu près deux années que ce complexe dure.
J'ai découvert une des raisons de ce complexe aujourd'hui. Plus j'avance dans mes études, plus je me rends compte que le domaine est tellement large et qu'en fin de compte, je ne connais qu'une infime partie de la matière. Plus j'avance, plus l'impression que je connais sans aucun doute beaucoup de choses s'efface. Cela me laisse avec un arrière-goût amer.
Des fois je pense que je dois ressembler un peu à ça:
8 octobre 2009
La revanche des loosers
1 octobre 2009
Le construction du nationalisme, considérant la mondialisation

Pour moi, l’État ne peut être réduit aux choix positivistes. L’État n’est pas seulement géopolitique pour la simple et bonne raison que l’état est construit par des gens pour des gens. La géopolitique, les frontières, ne sont pas des entités toutes puissantes qui exercent une pression sur les êtres qui l’habite. Pour moi l’État est la formation de groupe social de pouvoir qui impose des règles contraignantes. Pour répondre à ces règles, les citoyens ont 2 choix (dans une société démocratique ou semi-démocratique, c’est-à-dire qui excluant les dictatures) :
- Accepter ces règles et y insérer de la colle. Cette colle est le nationalisme qui est, selon moi, un contrat social qui se concrétise par des symboles communs, différents de ceux des autres États autour. Ces symboles communs peuvent être physiques (Journaux nationaux, drapeau, hymne national, costumes traditionnels, etc. ) et intangibles comme la langue, la religion (dans certains cas), les valeurs, etc. Les valeurs étant comprises dans ces symboles communs, l’acceptation du multiculturalisme peut être un symbole du nationalisme. La seule chose qu’il faut pour bâtir (parce qu’il est construit) le nationalisme est une décision commune de ses “habitants” de vivre sur des paramètres communs.
- Ne pas accepter ces règles et se rebeller
Ce texte non exhaustif n’est évidemment pas parfait et ne contient aucun support théorique. Il est sujet à débat puisque je suis loin de clamer la Vérité vraie.
31 août 2009
L'humour engagé
L’humour engagé est maintenant un instrument qui permet de dénoncer le racisme ou toute autre injustice en riant. La plupart du temps cet sorte d’humour est grinçant mais pointe une vérité. Quelque fois il est même difficile de savoir de quoi on doit rire ou qu’est-ce qui devrait nous insulter. Vous avez déjà entendu ce genre d’humoriste à l’oeuvre?
Les deux qui me viennent à l’esprit présentement sont deux humoristes d’origine juive: Sacha Baron Cohen (Borat, Ali G et Brüno) et Sarah Silverman. Les deux ont cet humour qui ne convient pas à toute la famille mais qui expose sans aucune gêne les vices de l’anti-sémitisme, du racisme, du paradoxe et de plusieurs autres incohérences de notre beau putain de monde (comme le disait mon professeur de morale de secondaire 4).
Je crois que de nos jours il y a (en gros) 3 manière de dénoncer: Se faire entendre en criant le plus fort que l’on peut avec ou sans violence (de paroles ou d’action ex: manifestation pacifique ou non, terrorisme etc), par élitisme (professeurs, politiciens, stars qui défendent des causes et les expliquent) et par l’humour. Comment résister à ça!
Il faut aller plus loin que le premier degré mais, est-ce que la méthode est aussi valable qu’un intellectuel qui écrit un article? Je ne pourrais dire. Une chose est certaine c’est que cette sorte d’humour fait autant brasser les choses qu’une manifestation!
23 août 2009
Anthropographia
Ne vous méprenez pas, ce n'est pas un exercice d'anthropologie visuelle mais bien un concours de photoreportage sur qui a comme thème central les droits humains. Si j'avais l'honneur et la chance de travailler un jour au National Geographic (ou quelque chose du genre), je serais le genre de photographe a prendre des photos chocs, explicative, dérangeantes. Tout ça pour démontrer le contraste du monde. Je ne pourrais faire mieux que ces photographes.

3 août 2009
Le symbole de paix
Le symbole de la paix, probablement un des symboles le plus universellement connu, fut en fait, lors de sa création, l'emblème des opposants à l'armement nucléaire. Il fut créé le 21 février 1958 par Gerald Holtom, un artiste membre de la Campaign for Nuclear Disarmament (« Campagne pour le désarmement nucléaire ») britannique, à la demande de Bertrand Russell, organisateur et leader du mouvement. De nos jours, il est toujours identifié comme tel en Grande-Bretagne mais, partout ailleurs sur la planète, il est l'emblème de la paix, de la non-violence et du pacifisme. Les modèles originaux du symbole furent façonnés sur de l'argile et distribués aux gens, avec une note signifiant que ces badges qu'ils portent seraient parmi les seuls artefacts humains à résister à une guerre nucléaire. Son concepteur s'est basé sur le code sémaphore britannique pour créer ce symbole, où les deux branches qui pointent à gauche et à droite signifient « N » et la barre centrale « D », pour « Nuclear Disarmament ». On peut aussi y voir la patte d'une colombe : les trois doigts devant et le pouce en arrière.


