



Vu que je ne peux pas rejoindre les grandes stars de ce monde tous les jours je me suis demandé à qui je pourrais demander cette question:
"Quelle doit-être la priorité des philanthrope de la prochaine génération?" (Question originale demandée: What do you think should be the priority of the next generation of philanthropist?)
Je l'ai posée à une philanthrope avouée et passionnée, Alyssa Milano. Bon ça paraît bien beau mais ce ne l'est pas tant que ça, je ne la connais pas personnellement, je la suis seulement sur Twitter.
Mais Alyssa Milano est une personne facile d'approche. Merci d'ailleurs d'avoir pris ce temps Alyssa (Si par miracle elle lis ce blogue (I wish!)) Voici sa réponse:
Je suis celle dans le milieu. Bon, j'avoue que ce n'est pas un email de trois pages mais elle a quand même donné une réponse. Voici ce site que j'ai visité moi-même. Une cause que je ne connaissais pas. Allez y faire un tour si le coeur vous en dit!
The Global Network
Voilà! Je pense que j'ai trouvé ma façon de faire ma part ... pour aujourd'hui du moins.
C'est fascinant comment les œuvres de charités et la philanthropie est importante aux stars d'aujourd'hui. J'imagine que certaines personnalités le font pour avoir plus de visibilité et d'autres le font pour de bonnes raisons mais une chose est certaine: la philanthropie est plus visible et valorisée que jamais. Je dois être honnête et dire que je ne fait pas de bénévolat et ne donne à aucuns organisme. Mon excuse est probablement la même que beaucoup de gens: Pas de temps, pas d'argent.
Pourtant je sais que je devrais m'impliquer d'un façon ou d'une autre. Mais qu'est-ce qu'on fait quand on travaille temps plein qu'on a une paie juste assez bonne pour nous? Comment on fait pour s'impliquer quand on a pas de temps ni d'argent à donner?
Et ça peut aller plus loin que ça. Parlons des magasins Wal-Mart qui font quelques 40 milliard de dollars par an en donnant des conditions de travails discutables à leur employés. Je ne supporte pas Wal-Mart mais des fois les prix font que j'y achète des articles. Il est certain que je fais un choix quand même et que je ne suis pas obligé d'acheter là mais mon budget, lui, m'en remercie (C'est drôle de parler de son budget comme d'un tierce personne, comme si ça nous justifiait). Alors voici le lien à mon introduction: Est-ce qu'il faut être riche pour être philanthrope et avoir une vie confortable en 2009?
Je suis d'avis qu'après l'argent, la religion est la deuxième chose la plus importante dans nos sociétés (Occidentales ou non). J'en parle beaucoup sur ce blogue et m'y intéresse beaucoup aussi dans la vie. Hier soir j'ai visionner le "documentaire" Jesus Camp. Ce film qui se veux de style documentaire nous amène dans le milieu des "born again Christian" aux États-Unis (Plus précisément au Missouri). Becky Fisher, une fervente Évangélique organise un camp d'été où elle (et je cite) "train" (En français entraîner. Def du Petit Robert 2007: Pousser à penser ou à agir par la conviction) des enfants à partir de 5 ans à devenir "the army of god" (L'armée de Dieu). Voici la bande-annonce
Ce cours obligatoire d'Éthique et de Culture religieuse est une espèce de fricassée multi-religieuse (six religions entrent dans la recette) que l'on fait ingurgiter à des enfants dans le but manifeste de relativiser l'héritage judéo-chrétien de la nation québécoise. En fait, officiellement, les objectifs du cours, selon ses concepteurs, consistent à promouvoir le dialogue inter-culturel et la tolérance, ce que les intellos technocrates appellent le « vivre ensemble ».
Mais, ce qu'il y a derrière ces objectifs honorables, c'est la conviction que, pour établir le dialogue avec d'autres communautés (encouragées, elles, à conserver leurs identités), il faut amoindrir, dévaluer et rabougrir, la substance identitaire du peuple québécois.
C'est comme si, pour être tolérant à l'égard d'un autre différent de soi, il fallait à tout prix anéantir sa personnalité. Et c'est comme si, également, la tolérance et le respect d'autrui ne faisaient pas partie du patrimoine des valeurs judéo-chrétiennes.
J'ai la chance d'avoir travail qui me permet de m'éduquer en travaillant puisque celui-ci ne requiert que peu de mon cerveau. J'aime écouter les conférences du TED et aujourd'hui j'ai écouté la conférence de Richard Dawkins, biologiste vulgarisateur de la théorie de l'évolution britannique. Monsieur Dawkins est un athée militant. Il se bat contre la religion comme concept. Pour lui, la religion est un fléau dans le sens où les gens qui croient aux créationnisme doivent être désillusionnés et ramenés à la réalité.
Voici Michael Ignatieff (Le "kick" de Lisa Frula), chef du PLC qui fait une conférence au Trinity College de Dublin (Irlande) le 13 janvier 2005. Que peut-il bien raconter!? Veuillez vous indigner par vous-même en écoutant ce vidéo:

Cette fois-ci je vous propose un travail d'anthropologie économique que j'ai décidé de réécrire. Cette fois-ci on parle de la créolisation du football. Qu'est-ce que vous en dites?
Je vous présente une nouvelle section de mon blogue: L'Anthropologue, les essais. C'est un endroit où je pourrai écrire des textes plus exhaustifs sur des sujets divers. Mais il ne faut pas oublier que ce ne sont que des essais!
Maximilian Forte est un anthropologue canadien qui écrit le blogue (entre autres choses) Open Anthropology. Il donne son opinion, provoque, brasse des débats. Le 9 septembre 2008, il écrit "How to protect yourself from an anthropologist: A code of Ethics from the bottom up (2,0)". Très intéressant. Les anthropologues ont des codes de conduite et d'éthique (genre de déontologie). Lui en fait un pour les informateurs des anthropologues. Voici les principaux points (traduits par moi, si vous voulez voir l'original, cliquez ici):